Emmanuel Macron a qualifié l'attaque survenue à Trappes de « premier » acte terroriste motivé par la religion ou la couleur de peau. Cette déclaration a provoqué un choc et a été contestée par divers responsables politiques. Ces derniers ont rappelé que cet événement ne constitue pas le premier acte terroriste de cette nature, remettant ainsi en cause l'exactitude des propos tenus par le président de la République concernant les antécédents de ce type d'attaques.
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